
Pourquoi avons-nous tant besoin que quelque chose se passe ? Dans une réunion, un groupe de parole ou devant un écran, l’abondance des paroles et des stimulations donne le sentiment d’un rythme sans qu’une pensée s’y construise. Réflexion sur la lenteur féconde, sur l’effort de vectoriser sa pensée et sur le brouillard conceptuel qui met un discours à l’abri de la critique.
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PhilomobilePar Laurence Bouchet
















































































































